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Le terme juridique satan ne peut être un dieu.

Le terme juridique satan se traduit par accusateur, donc on peut revoir correctement les textes du nouveau testament. 

L'apôtre inventé Luc : 12:51
Le ou les auteurs écrivent : Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division.
Selon ce passage Le satan devrait essayer de faire en sorte qu'il se rassemble. Hors la division se rapproche avantage du terme grec diabolos, ce qui sépare. On pourrait donc rapprocher le terme de jésus, celui qui sauve avec diabolos celui qui sépare.

Le  satan, pour les chrétiens est là selon eux, puisqu'il considère ce terme juridique comme un dieu, pour les tenter de nuire à leur principe sectaire.

Donc si on reprend la ligne 17 des textes du Matthieu  inventé :

Le ou les auteurs écrivent 17 Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.

Même le satan fait dieu charnel, aurait pour rôle de les accuser d'abolir la loi ou les prophètes. L'abolition de la loi dont les auteurs discutent est la Torah. Et le rôle de tentateur ne signifie pas de les amener aux actes. Un rôle qui n'est pas directement formulé avec le mot satan.  Ce qui est incompatible avec la fonction d'accusateur de ceux justement qui tenterait de l'abolir

Le ou les auteurs poursuivent avec le texte à la ligne 18 :

18 Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaitra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu`à ce que tout soit arrivé. Les auteurs affirment là que la Torah doit rester intact et que rien ne peut lui être retirer.

Donc les adeptes de la secte chrétienne suive la loi juive et les prophètes plus ce que Jésus Christ leur dit en ce qui concerne les adeptes de la secte et non les gens extérieur. Le dieu Satan devrait donc accuser ceux qui voudraient changer la loi des juifs et non pas les tenter de le faire. S'il les tente de le faire, c'est eux qui l'on fait, sans que le dieu mythologique ne les ai obliger. N'existant pas, si les chrétiens ont changé la Torah, ils n'ont jamais eu affaire au dieu mythologique, ils l'ont fait de leur plein gré. Et si au sens mythologique on considère que c'est Satan le tentateur de la transgression de la loi du talion, c'est que ce dieu étranger les aurait là bien inspiré. Hors le talion est il de la vengeance ? Et est-ce bien des juifs ou des Esséniens qui ont fait ce changement ?
Et poursuit à la ligne 19.

A la ligne 21.

21 Vous avez entendu qu`il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mérite d`être puni par les juges. Les anciens cités sont ceux appartenant a la secte juive et non les étrangers selon Moïse qui a instauré la guerre sainte.
Le satan charnel ne peut donc les tenter de s'entretuer entre adepte de leur secte. Mais les accuser d'essayer de s'entretuer ou de s'entretuer.

A la ligne 22

22 Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d`être puni par les juges; que celui qui dira à son frère: Raca! mérite d`être puni par le sanhédrin; et que celui qui lui dira: Insensé! mérite d`être puni par le feu de la géhenne. 

Le satan ne peut les tenter de se mettre en colère afin qu'il soit juger par les juges, Sanhédrin ou qu'il soit jeter dans la géhenne. En rappelant que la Géhenne est un endroit réel, où l'on brulait les détritus.

Le terme de satan se traduit du chaldéen par accusateur, on lui préfèrera donc ce sens pour les passages de textes précédents.

A la ligne 49.

39 Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l`autre.
Le satan  serait donc le dieu qui doit accuser celui que ne riposte pas après s'être fait frapper parmi les adeptes de la secte chrétienne.

Dans luc chap17

1 Jésus dit à ses disciples: Il est impossible qu`il n`arrive pas des scandales; mais malheur à celui par qui ils arrivent!

2 Il vaudrait mieux pour lui qu`on mît à son cou une pierre de moulin et qu`on le jetât dans la mer, que s`il scandalisait un de ces petits. Satan devrait les accuser, selon le sens du mot, de jeter quelqu'un a la mer. Ou bien de tenter lui même ou de suggérer de ne pas le faire. Ce qui ferait de Satan un sauveur.


pareil à la ligne 42 de l'évangile du marc inventé.
42 Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu`on lui mît au cou une grosse meule de moulin, et qu'on le jetât dans la mer.
Satan, là encore devrait essayer d'empêcher une noyade avec la complicité des adeptes de la secte. 


Avec le Marc inventé toujours,
43 Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie,

44 que d`avoir les deux mains et d`aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s`éteint point.

45 Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le; mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie,

46 que d`avoir les deux pieds et d`être jeté dans la géhenne, dans le feu qui ne s`éteint point.

47 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Yahvé n`ayant qu`un oeil, que d`avoir deux yeux et d`être jeté dans la géhenne,

48 où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s`éteint point.
Satan devrait donc physiquement se déplacer pour effectuer que des gens de la secte ne s'arrache pas un œil ou les deux pieds s'ils pêchent selon la doctrine chrétienne et que personne ne soit dans la Géhenne. Se serait alors la Satan sauveur, loin du terme juridique.

Les adeptes des sectes du Nt, n'aiment pas qu'on les accuse si elles ont réellement employé ce mot pour définir ce qui n'est pas leur Tentateur, mais leur liberté qui les regagne. Ou la tentative d'être libre.

Les chrétiens devraient pour apprendre a respectes les autres, commencer par respecter la culture mythologique des autres sectes, en reconnaissant que leurs dieux qu'ils ont classés dans les incarnation du mal, ne le soit plus, comme Satan, en redonnant la définition exacte du mot démon au sens grec, qui sont des dieux qui ne font pas parti de leur 'panthéon ( ce mot définit essentiellement un lieu à l'origine)' mais de celui des autres, les dieux étrangers tels Baal et les autres. Des dieux qui sont ni pire ni mieux que les leurs.

Dans Luc au chapitre 10:18.

On sait que satan est un terme juridique, que les démons sont las daîmons des grecs qui ne nomment pas des dieux exclusivement bons ou mauvais. Tous les dieux comme Yahvé ou Satan lorsqu'ils sont dieux, ne sont pas que bons ou mauvais. On ne peut dire que les le bien et le mal pour chaque dieu a toujours étaient mais c'est après que la lumière fût pour certains ete l'obscurité pour d'autres, ceux de la lumière sont ceux de la secte, ceux de l'obscurité sont ceux des autres sectes. Si bien que la lumière est pour tous les dieux et l'obscurité aussi. Et que donc, dans la somme des dieux des sectes monolâtres, le mal mystique n'est ni obscur ni lumineux et le bien mystique aussi ou qu'ils sont les deux. Pour lever le voile de cette obscurité et de cette lumière, il faudrait que les secte respectent les dieux mythlogiques des autres sont les obscurcir et sans rendre lumineux les leurs.

Le satan n'est jamais tomber du ciel, n'a jamais été le serpent, des noms existent pour les dieux qui sont descendus d'eux mêmes sur la terre mythologique. Le serpent lui, est un serpent. Ce que les adeptes de la secte ont écrit, en considérant bien sûr que le texte a été retouché par d'autres, c'est la justification de se pardonner eux-mêmes leurs péchés, soit parce qu'ils ont mit le pardon totale de leur péché à coté de Yahvé avec le demi dieu Jésus Christ et donc plus besoin de se faire accuser, d'où le fait de tomber l'accusation du ciel décidé selon eux par Yahvé le Père des dieux dans mythologie juive. Le satan étant un terme juridique, cela peut concerné n'importe quel des dieux dans le ciel.

17 Les soixante-dix revinrent avec joie, disant: Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis en ton nom.

18 Jésus leur dit (rien): Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.
19 Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l`ennemi; et rien ne pourra vous nuire.


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« Satan » (hébreu : ; koinè : Satanás ; araméen :  Tzatanâ ; arabe :  Shaytân) est un terme dont les origines remontent aux fois abrahamiques, traditionnellement appliqué à un dieu nommé par le qualificatif de messager Aggelos en grec et ange en français, un démon, ou une divinité mineure dans de nombreux systèmes de croyance. Satan dont l'origine est chaldéenne, les juifs esclaves de Babylone ayant emprunté le mot qui définit une fonction judiciaire ( celle d'accusateur ), ne nomme pas un dieu mais présente une dininité qui en assite une autre dans le jugement du Job mythologique. Le passage de Job présentant un Seigneur et aussi un accusateur, en retirant l'aspect mythologique on pourrait voir une scène de jugement presque ordinaire.

Le terme est employé en hébreu et signifie adversaire, comme un accusateur ou un procureur dans un tribunal hébraïque. L'hébreu ne connaît ce terme qu'en tant que nom commun, désignant une fonction, et non un être bien déterminé.

Cependant, suite au vocatif utilisé par Jésus qui d'après de nombreux historiens comme Luigi Cascioli [[1]] n'a pas existé, Vade retro, satanas ! (Matthieu, IV.10), Satan est devenu dans l'erreur communément utilisée comme le nom propre « diabolique » du Diable, et toujours dans l'erreur un nom « angélique » lui a été attribué, celui de Samaël, ainsi que le rapportent de nombreuses traditions post-bibliques. Le nom des dieux des juifs comme ceux de Samaël, Raphaël, Michaël, Gabriel et les autres sont aussi chaldéens et sont eux des dieux physiques dotés d'un esprit, invisbles dans les hauteurs du ciel depuis la terre, cette terre sur laquelle ils viennent marcher selon la volonté d'un autre dieu parmi les Elohim [[2]].

Le terme arabe qui renvoie à Satan est Ash-Shaytân ; littéralement « Le Satan ». Dans le Coran c'est le nommé Iblîs; un djinn qui ne se soumet pas à la création du dieu Allah, un Adam. Iblis maladroitement considéré comme étant le nom de « Samaël » en arabe.
Sommaire

* 1 Dans la Bible
o 1.1 Le satan dans la tradition juive
o 1.2 Satan dans la tradition chrétienne
* 2 Voir aussi
* 3 Lien vers le Dictionnaire philosophique de Votaire et d'autres
* 4 Bibliographie

Dans la Bible

Illustration de Gustave Doré du Satan vu par John Milton dans son Paradise Lost


Les écritures hébraïques évoquent le satan à plusieurs reprises, et le nomment dans trois livres : le Livre de Job, le premier livre des Chroniques, et le Livre de Zacharie. Toutefois, contrairement aux chrétiens, les juifs n'associent pas le Na'hash au satan bien que celui-ci, ayant fomenté une rébellion contre Yahvé en Eden, pourrait être considéré comme son adversaire.

La lutte entre Yahvé et ses fidèles d'une part, et du Satan chaldéen et de ses partisans d'autre part est au cœur des Évangiles, se retrouvant peut-être dans les manuscrits de Qumran sous le nom de combat entre les Fils de la Lumière et les Fils de la Ténèbre. Ce qui laisserait penser en hypothèse, hors tradition orale, que le satan est la représentation de l'accusation faite par cette fonction aux auteurs du regroupement choisi appelé le Nouveau Testament. Il est aussi connu par l'expression latine : Vade retro Satanas (« arrière, satan ! ») extraite de Matthieu, IV.10 (Vulgate de Jérôme). Il est également décrit, essayant de tenter le Jésus Christ mythologique lors de son jeûne dans le désert. Cela pourrait il représenter que l'accusation d'un système judiciaire est trouvé un Jésus Christ qui n'est autre que Jean de Gamala dans le désert, probablement avec d'autres révolutionnaires ?

Le satan dans la tradition juive
Du fait du monothéisme strict, tel que l'enseigne la Torah d'Israël, l'autorité divine ne se partage pas et en ce sens le « diable » n'existe pas : il existe une instance appelée « le satan », avec l'article défini et un « s » minuscule parce que ce n'est pas un nom propre mais une fonction, dont l'objet est d'éprouver toute réussite afin de l'authentifier (voir par exemple le début du livre de Job ou le satan participe à l'assemblée des anges).

Il est tour à tour le tentateur, l'accusateur et l'exécuteur, mais en toute chose, c'est la seule volonté du Yahvé Un et Unique (selon la volonté d'un culte unique et non d'un dieu unique) qui est visée et qui en fin de compte se réalise.

Source : responsum 33185 sur cheela.org

Satan dans la tradition chrétienne
Satan est traditionnellement et donc dans l'erreur nommé Belzébuth le dieu Baal (Seigneur des mouches) par les Pharisiens dans les évangiles, Lucifer (porteur de lumière), un dieu romain, selon une interprétation erronée d'un verset du livre d'Isaïe pour laquelle Voltaire fait remarqué que Isaïe s'adresse au roi de Babylone et ne s'agit pas du dieu romain Lucifer, Méphistophélès.

Le Satan n'a donc pas la faculté de changer d'apparence, de séduire et de terrifier. Les textes et les œuvres d'art (les tympans des cathédrales par exemple) le représentent sous des traits différents : le serpent qui tente Ève, n'est pas nommé par le nom de satan dans les passages des génèses, le personnage hybride mi-homme, mi-bouc médiéval (hérité du Pan antique), le dragon (combattu par l'archange Michel selon l'Apocalypse de Jean), le Léviathan... toutes ces représentations reproduite par des artistes ne sont peut être que l'accusation divine mythologique refoulée par certaine secte d'origine juive qui n'acceptaient plus le pouvoir de la justice humaine de Rome par extension historique à Babylone.

dans les Nombres au 25.4, un dieu dit au Moïse mythologogique, dans l'Annuaire chrétien, de pendre, et dans la bible de Jérusalem, d'empaler les gens qui vouaient un culte au dieu Baal de Péor. Dans L'AC il s'agit de l'Eternel et dans la bible de Jéusalem de Yahvé. C'est la présentation d'un châtiment infligé par une secte, et dont les auteurs en ont fait un commandement pour leur prophète.

Si on se réfère au Nt, les adeptes des sectes qui y sont présentées, argumentent diverses choses en s'appuyant sur la loi donc la Torah et les prophètes donc Moïse.

dans Pierre, un texte dont le titre fait penser au culte des bétyles et des pierres, plutôt qu'à un prénom de révolutionnaire dits apôtres, les auteurs ne remettent pas en cause la royauté humaine d'un roi a laquelle il recommande de se soumettre. Jamais ils ne s'engagent a changer le royalisme pour une démocratie. Les sectes du Nt sont motivées par des royalistes. Mais toutes les sectes d'aujourd'hui ne le sont pas. Le reste du texte hormis la référence au demi dieu Jésus Christ ne saurait ne pas correspondre à un ou des auteurs juifs ou esséniens, qui se disent comme une secte de Babylone.

Ces sectes font des dieux des rois, hors si les juifs ont un roi parmi leurs dieux, le satan n'est pas roi, la seule façon qu'il le soit, c'est que la fonction de satan soit attribuée au roi des dieux. Cela deviendrait alors un épithète, le dieu Yavé Satan par exemple.


Les adeptes des sectes citées dans le nouveau testament accuse l'accusateur, le satan, alors qu'ils se sont pardonnés leurs péchés inventés avec leur Christ.

Michel Polnareff chante en live on ira tous au paradis, lequel ?
S'il fait référence à la Bible, il chante qu'on ira tous dans un jardin de perse, propriété ancienne des rois de perse. Ce n'est pas avec l'Irak actuel qu'on ira
et nous n'irons pas tous.

Ils emploient le mot Dieu comme un nom propre, ce que ce n'est pas, et même comme un nom propre ils ne parlent pas du même dieu. Qui aurait la nature corporelle de celle des Juifs, sur un trône, avec son épouse et sa coure
céleste.

La vision d'hénoch est une vision dans le sens que c'est le vécu du personnage
mythologique. Ce n'est pas une vision irréelle. Hénoch monte réellement au ciel.

L'Ascencion de la Vierge Marie est une montée réelle d'une femme dans la coure céleste des dieux Juifs dans un ciel de pierre.

La fonction du Satan peut être donné a beaucoup de dieu tant c'est un titre mais Satan comme personne divine ou humaine ne peu en être qu'une. Une divine ou une humaine.A moins que se soit le titre donné à des noms. Un dieu pour un nom de dieu.
Même s'il peu inspirer une autre secte, le dieu crée par la secte n'est pas le dieu qui a inspiré.
Si Samaël est le dieu, l'ange qu est renvoyé de la coure céleste, il le peut puisqu'il est un dieu de la coure céleste alors que Belzébuth est un dieu étranger, un dieu hors de cette coure.

Ce n'est pas parce que Satan est une fonction qu'il devient le nom des dieux,
les juifs ont pafois nommé des dieux de ce nom, hors Samaël n'est pas Satan,
ou plutôt cela pourrait être n'importe quel des dieux de la coure céleste que
l'on connaisse son nom ou pas. Ne le connaissant pas cette fonction devient son nom ?
Le nom des dieux sont ils des fonctions eux aussi ?

Quand on montre sur des peintures ou des gravures ou tout autre support, Satan, les catholiques le peignent d'une apparence différente de celle des autres dieux, hors quant on cumul l'actif des anges de Yahvé et l'actif de Satan et ses anges, des dieux ralliés a lui, les dieux du ciel qui les éjectent commettent bien plus de mal et les artistes leur laissent une apparence humaine. Il y a un adage catholique qui dit que l'habit ne fait pas le moine. Idem pour la représentation de Satan.

Dans Job :

Satan est il un dieu ? Il rend malade Job pour voir s'il ve rejeter et maudire son dieu. Yahvé ?

Dans l'Apocalypse.

Satan est un dragon, un serpent ancien, donc une bête animale.
La deuxième bête est animale elle aussi.

Ou est un homme, non pas avec le chiffre 666 mais 616, César. 666 serait un autre homme du passé.

Si c'est une vision irréelle, elle est déjà arrivée.
Si c'est une vision réelle, celui qui a vécue, en tant que personnage mythologique, au même titre qu'Hercule et Achille, a vu une bête animale, avec de la chair comme lui. A vécu mille ans et les dieux répendre les fléaux et juger la Terre. César étant le Satan homme de l'Apocalypse désigné par les révolutionnaires avec un chiffre. C'est là une preuve que la vision est réelle et que l'Apocalypse est déjà arrivé. Le Christ Jésus à déjà anéanti les ennemis avec son épée sur son cheval.

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Yahvé ne peut être satan. C'est un titre qui ne peut lui être mit. Yahvé c'est Yahvé et satan c'est satan.



Article ajouté le 2007-02-08 et consulté 311 fois
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