Toutes les mythologies ont un fond commun qui se transmet entre les peuples et les époques, la mythologie Chaldéenne, Babylonienne, se retrouve très nettement dans la Torah et la Bible.
Les catholiques ont reprit la mythologie juive et en ont fait une lumière contre une lumière qu'ils ont considéré comme étrangère. Et ce qu'ils ne connaissaient pas, cela leur était obscur. Donc les démons de la mythologie catholique ne sont que des dieux étrangers, appartenant a d'autres sectes, dont les dieux avaient leur lumière, leur propre définition du bien. On peut retrouver dans l'opposition des dieux faites par les auteurs des choses bénéfiques et maléfiques misent au compte des Yahvé et Jésus Christ qu'à Satan. De ce fait, bien veillant, ils auraient du réconcilier ces dieux pour laisser leur texte libéré de confrontation.
Le bien se retrouve dans chaque secte mais pas a part entière. Donc la lumière de chacune d'elle ne représente pas le bien, mais la somme de leur doctrine qui n'est pas toujours un exemple d'humanité, par exemple celle catholique. Donc la lumière te l'obscur ne sont pas représentatif du bien et du mal. L'obscur des uns pouvant être le bien et la lumière des autres le mal. D'où l'idée que l'on retrouve dans le Nt, où il est écrit que le dieu Satan peut se déguiser en un dieu de lumière, en ange de lumière. Le déguisement n'est là pas une lumière qui émane du corps du dieu mais plutôt des attributs de la lumière pour un corps physique. Ce qui renseigne sur le fait de ce dieu rejeté par les chrétiens qui avec ses attributs de lumière représente la tolérance et le bien, vis à vis de la peine de mort soutenue dans le Nt, de l'intolérance des homosexuels femmes ou hommes en n'y voyant qu'une relation charnelle et non personnelle d'une relation entière. Il en est aussi de l'achat d'armes, conseillé par Jésus Christ, en l'occurrence il s'agit là d'épée, un reste de la réalité des révolutionnaires dont parle Luigi Cascioli dans son livre.
La lumière et l'obscurité définit par les chefs de sectes, et qu'ils attribuent en attributs à leurs dieux, ne sont jamais pleinement le bien ou la mal. La lumière des dieux de la mythologie catholique n'est assurément pas une lumière universelle et n'est pas répendue par les dieux qui n'existent pas mais par les chefs de sectes à leurs fidèles. La lumière étant la connaissance de la doctrine d'une secte, l'obscurité en est l' ignorance, et non une référence a ce qui est bien ou mal de la connaitre ou pas. Une chose obscure n'est là pas une chose mal mais une chose inccnnue. Et dans ce sens elles auraient mieux fait de le rester, sans que ces sectes répendent leur doctrine. Après on emploiera plus ces référence de contraste en tre lumière ou obscurité, puisque la lumière c'est avant tout la lumière du jour et l'obscurité la nuit sans lumière, dont la représentation symbolique dans les mythologies pour servir les doctrines des sectes ont causé bien du tracas à l'humanité.