Luigi Cascioli par DCW qui s'excuse auprès des chrétiens...

Remplacer l'énergie nucléaire

L'Allemagne s'impose sur le marché de l'énergie solaire photovoltaïque

Selon EurObserv'ER, l'Observatoire des énergies renouvelables, l'Allemagne est devenue en 2004 le premier marché mondial du photovoltaïque (production directe d'électricité à partir d'énergie solaire) avec une production de près de 800 MW (mégawatts).
En 2004, l'Allemagne a installé plus de panneaux solaires photovoltaïques, avec un total de 363 MW, que les deux principales puissances en la matière que sont le Japon (280 MW installés en 2004) et les Etats-Unis (90 MW).

l'Allemagne au second rang mondial
La production totale de l'Allemagne est maintenant de 794 MW, contre 1 140 MW pour le Japon, 365 MW pour les Etats-Unis et seulement 20.1 MW pour la France (au cinquième rang européen, avec une croissance de 5.8 MW en 2004). L'Allemagne produit ainsi les 3/4 de l'électricité solaire européenne (d'un total de 1 004 MW pour l'Europe des 25) et a représenté en 2004 pas moins de 90% de la croissance européenne dans le domaine.

L'Allemagne favorise particulièrement le développement de l'énergie solaire en garantissant un prix d'achat élevé aux producteurs, qui se chiffre à 0,58 € le kWh contre 0,15 € en France.
En effet, la réussite allemande s'explique par la revalorisation du tarif d'achat adoptée dans la nouvelle loi sur les énergies renouvelables applicable depuis le 1er août 2004, augmentation destinée à compenser la fin du programme "100 000 toits solaires" qui consistait en l'octroi de prêts à taux réduits. (58 centimes d'euro en moyenne par kWh contre 50 centimes auparavant).

Les autres pays de l'Union Européenne en retrait...
En ce qui concerne les Pays Bas, l'arrêt du système de subvention dit EPR (Energie Premium Regulation) effectif depuis le 15 octobre 2003 a fortement altéré la dynamique du marché néerlandais, indique EurObserv'ER.
Durant l'année 2004, la Novem (Agence hollandaise de l'énergie et de l'environnement) estime le marché du photovoltaïque à 4,3 MWc alors qu'il était de 17,1 MWc l'année précédente. La mise en place, depuis le 1er janvier 2005, d'un nouveau système de tarif d'achat pour les énergies renouvelables nommé MEP (Milieukwaliteit van de Elektriciteitsproductie) reste insuffisante pour développer la filière. Le tarif d'achat, garanti pour une durée de 10 ans ou l'équivalent de 18 000 heures de fonctionnement, applicable au photovoltaïque est en effet le même que pour celui de l'éolien offshore soit 9,7 c€/kWh, six fois moindre que le tarif d'achat allemand.

Mise à part l'Allemagne dont la réussite est exemplaire, le démarrage tardif des programmes nationaux des autres grands pays de l'Union, et dans certains cas le manque de volonté pour les faire appliquer, expliquent cette situation, selon l'observatoire.

Le cas de la France
La France, au 5ème rang de l'UE, ne pouvait produire que 20,1 MW de photovoltaïque fin 2004 (+5,8 MW en un an). Elle a installé davantage de capteurs photovoltaïques dans les DOM (13,6 MW) qu'en métropole (6,9 MW). Selon un récent rapport du Département énergies renouvelables de l'ADEME, la croissance du marché a été particulièrement soutenue pour les applications reliées au réseau (+89 %) alors que le marché des sites isolés a décru de 21 %.
À noter qu'à partir du 1er janvier 2005, le système d'aide à l'investissement a changé pour les particuliers qui désirent s'équiper d'un système photovoltaïque.
Ces derniers pourront percevoir un crédit d'impôt de 40 % du montant de l'équipement au lieu de la prime de l'ADEME de 4,6 € par Wc installé qui était associée à un crédit d'impôt de 15 %.

Seule une augmentation substantielle du tarif d'achat pourrait permettre au marché français de décoller (15 centimes/kWh en métropole actuellement), note EurObserv'ER.

Notes
Le baromètre EurObserv'ER créé par EurObserv'ER en 1998 et soutenu par la Commission européenne et l'Ademe est un outil qui permet de mesurer la progression des énergies renouvelables dans chaque filière et pour chaque pays membre de l'Union européenne. Publié tous les deux mois, il permet un suivi précis des tendances et progressions des énergies renouvelables en Europe. EurObserv'ER regroupe six associations européennes privées spécialisées dans les énergies renouvelables.

 

Le nucléaire, une énergie sûre et compétitive

Aujourd'hui, le parc nucléaire d'EDF compte 58 réacteurs répartis sur 19 sites. L'énergie nucléaire garantit non seulement à la France une indépendance énergétique précieuse, mais surtout, sa production ne dégage pas de CO2.
Enfin, très performante, elle permet de garantir l'un des prix du kWh les moins chers d'Europe. A l'heure de l'ouverture du marché, avec une production en hausse, une sûreté garantie et une compétitivité accrue, le choix du nucléaire est confirmé à l'horizon 2020.

Sûreté et compétitivité, les piliers du nucléaire français

La sûreté des centrales est une priorité permanente d'EDF qui procède à des contrôles internes réguliers et a mis en place des indicateurs et outils de mesure de la sûreté de ses sites.
L'industrie nucléaire est, par ailleurs, soumise à des réglementations et contrôles très stricts. Elle est placée sous le contrôle de la Direction Générale de la Sûreté Nucléaire et de la Radioprotection (DGSNR), organisme public indépendant. Des inspections nationales et internationales permettent d'assurer que le niveau maximal de sûreté est atteint.
Pour en savoir plus :
Consulter la rubrique Focus sûreté du site Infos nucléaire.

La compétitivité, un atout dans la concurrence

La sûreté n'exclut pas la compétitivité. Ainsi, le coût du kWh nucléaire a diminué de 13 % en 2001. Une performance atteinte grâce à l'optimisation des dépenses et la baisse du coût du combustible.

L'impact environnemental, un enjeu décisif

La réduction de l'impact des centrales nucléaires : rejets dans l'atmosphère, dans l'eau et la production de déchets radioactifs est un enjeu prioritaire pour EDF qui s'attache à les réduire en permanence. La production d'électricité nucléaire n'émet pas de CO2. C'est sur la gestion des déchets que les efforts se concentrent : le volume des déchets nucléaires a été diminué par 2 en 10 ans.
En matière d'environnement, EDF a opté pour la transparence et publie ses indicateurs de production, de sécurité radiologique, de rejet d'effluents ou de transport des déchets.

Pour en savoir plus :
Consulter la rubrique Santé et environnement du site Infos nucléaire.

Un parc de production homogène

Près de 88 % de la production d'électricité d'EDF en France est d'origine nucléaire. Réparti sur l'ensemble du territoire national, le parc nucléaire d'EDF compte :

  • 34 réacteurs de 900 mégawatts ;
  • 20 réacteurs de 1300 mégawatts ;
  •   4 réacteurs de 1450 mégawatts.

Les 1ers réacteurs, construits entre 1958 et 1966, appartenaient à la filière UNGG (Uranium Naturel, Graphite, Gaz). Ces réacteurs sont en cours de déconstruction. EDF a, par la suite, adopté une technologie plus efficace et moins coûteuse : le réacteur à eau pressurisée.

Le Groupe EDF

Le groupe EDF accompagne le développement du nucléaire en Chine, de la prestation de conseil à la maintenance et à l'exploitation.
Pour en savoir plus :

Consulter la fiche EDF en Chine.

 

L'allemagne développe ses champs d'énergie solaire EDF France est dans l'investissement du nucléaire.

794 MGW pour les allemands, ce qui équivaut quasiment à un réacteur d'EDF France. Investir comme le font les allemands pourrait permettre à la France de sortir du nucléaire progressivement.



Article ajouté le 2007-04-26 , consulté 259 fois

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